photographie

Incroyables photographies

 Incroyable série de photographies d’un Los Angeles déserté, réalisé par le photographe Matt Logue  :

http://www.ufunk.net/photos/empty-l-a-15-incroyables-photographies-dun-los-angeles-deserte/

 

 Les incroyables photos de Jeannette Woitzik :

http://www.art-spire.com/photographie/les-incroyables-photographies-de-jeannette-woitzik/

 

 

 

Chansons thème Photographie

CHANSONS SUR LE THEME :  PHOTOGRAPHIE

 

Si la photo est bonne   Barbara

 Si la photo est bonne,

 Juste en deuxième colonne,

 Y a le voyou du jour,

Qui a une petite gueule d'amour,

Dans la rubrique du vice,

Y a l'assassin de service,

Qui n'a pas du tout l'air méchant,

 Qui a plutôt l'œil intéressant,

Coupable ou non coupable,

S'il doit se mettre à table, Que j'aimerais qu'il vienne,

Pour se mettre à la mienne,
Si la photo est bonne,

Il est bien de sa personne,

N'a pas plus l'air d'un assassin,

Que le fils de mon voisin,

Ce gibier de potence,

Pas sorti de l'enfance,

Va faire sa dernière prière,

Pour avoir trop aimé sa mère,

Bref, on va prendre un malheureux,

Qui avait le cœur trop généreux,
Moi qui suis femme de président,

J'en ai pas moins de cœur pour autant,

De voir tomber des têtes, A la fin, ça m'embête,

Et mon mari, le président,

Qui m'aime bien, qui m'aime tant,

Quand j'ai le cœur qui flanche,

Tripote la balance,
Si la photo est bonne,

Qu'on m'amène ce jeune homme,

Ce fils de rien, ce tout et pire, Cette crapule au doux sourire,

Ce grand gars au cœur tendre,

Qu'on n'a pas su comprendre,

Je sens que je vais le conduire,

Sur le chemin du repentir,

Pour l'avenir de la France,

Contre la délinquance,

C'est bon, je fais le premier geste,

Que la justice fasse le reste,

Surtout qu'il soit fidèle, Surtout, je vous rappelle,

A l'image de son portrait,

Qu'ils se ressemblent trait pour trait,

C'est mon ultime condition,

Pour lui accorder mon pardon,
Qu'on m'amène ce jeune homme,

Si la photo est bonne,

Si la photo est bonne,

Si la photo est bonne...


 


 



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Culture : documentaires sur la photographie, origines de la photographie.

Documentaires intéressants sur la photographie :

 photo-d-antan

Les Primitifs de la photographie (1850-1860)

Collection "PHOTO"

    Au milieu du XIXe siècle, vingt-cinq ans après son invention, la photographie est encore considérée comme une simple curiosité scientifique. Mais entre 1850 et 1860 une dizaine de photographes, en France et en Angleterre, vont se battre pour faire admettre que la photographie est un art. Ce sera la décennie des Nadar, Le Gray, Baldus, Robison, Rejlander, Fenton. Les premiers à explorer toutes les possibilités de la création photographique et de ses rapports avec le réel.

Extrait vidéo : les premières minutes du film :

http://videos.arte.tv/fr/videos/photo-les-primitifs-de-la-photographie-1850-1860-extrait--7033286.html

 

et :

 

La Photographie mise en scène

Collection "PHOTO"

L’histoire de la photographie ne cesse d’osciller entre deux pôles. D’un côté, l’exploration du réel auquel elle semble naturellement prédestinée, de l’autre la mise en scène, l’invention, l’imaginaire, très marqués par la référence à la peinture et au théâtre :

http://videos.arte.tv/fr/videos/photo-la-photographie-mise-en-scene-extrait--7033296.html

 

La photographie amateur

La pratique de la photographie amateur apparaît très tôt. Toutefois elle reste réduite à une classe bourgeoise aisée. Qui a, en effet, les moyens de s’acheter le matériel nécessaire aux prises de vue et surtout la place d’installer un véritable studio ? Il faut attendre les années 1880-90 pour voir une augmentation significative de la pratique amateur, liée à une évolution déterminante de la photographie. L’arrivée des émulsions au gélatino-bromure d’argent, plus commodes et plus rapides, constituera dans les années 80 un véritable tournant, dans la pratique, mais surtout dans la fabrication qui passera à un stade industriel, en témoigne l’essor des industries Lumière, spécialistes de la plaque sèche. Simultanément, les appareils se réduisent en taille et en poids ; les studios de photographie élargissement leur activité à la vente de ce matériel. C’est une évolution complète du processus photographique, de la prise de vue jusqu’au développement.

L’amateur de cette fin du 19ème  siècle n’est pas encore le « photographe du dimanche » qui s’attache à fixer une mémoire familiale. L’amateur a du temps, des moyens, issu de cette bourgeoisie libérale, et surtout un esprit instruit et curieux des changements de l’activité photographique ; c’est souvent un technicien compétent et exigeant. L’avènement dès le début du siècle de la photographie en couleur, l’autochrome, entretient sa passion qu’il pratique bien souvent au sein d’un club.

A partir de 1880, on assiste en France à la multiplication des sociétés de photographies. Au nombre de 37 en 1892, elles dépassent largement la centaine vers 1905. Le Photo-Club de Roanne est fondé en 1895. Parmi ses membres signalons : Paul Roustan, Paul Forest, Daniel Chevalier, les abbés Monot. Au tournant du siècle, en France, près d’une personne sur cent pratique la photographie comme loisir.

En dehors de ces cercles associatifs, des photographes sans connaissances techniques, dont l’intérêt s’exerce au sein du cercle familial, recherchent l’occasionnel que permet l’essor du tourisme. Cette photographie prend vraiment son envol avec la révolution apportée par Kodak et sa devise explicite « pressez sur le bouton, nous faisons le reste », qui permet une production photographique de masse à un faible coût. Elle touche alors un plus large échantillon social. Des commerces spécialisés uniquement dans la vente d’appareils photographiques apparaissent à Roanne au début du siècle et se développent dans les années 30 notamment dans les « grands magasins ».

La photographie se répand largement, devient à la portée de tous et commence à s’imposer comme l’indispensable témoin des petits et grands moments de la vie familiale.

Cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder aux premières photographies amateur (1840-1940) :

http://www.lectura.fr/expositions/photographie/galerie.php?gal=gal_chap3

 - Histoire de la photographie -

Depuis son invention, qui date officiellement de 1839, la photographie a évolué au fil des nombreuses innovations technologiques et techniques dans les domaines de l'optique, de la chimie, de la mécanique, de l'électricité, de l'électronique et de l'informatique.

L’invention de la photographie :

L’invention de la photographie nécessitait la réalisation d'un dispositif optique permettant la création de l'image et la découverte d’un moyen de fixer cette image sur un support durable par un processus chimique irréversible. Les deux phénomènes nécessaires pour obtenir une photographie étaient pour certains connus depuis longtemps, notamment l’effet de la lumière sur le chlorure d'argent. Ainsi dès 1780 Jacques Charles, avait réussi à figer de façon fugitive une silhouette sur du papier imbibé de chlorure d'argent par le procédé de la chambre noire. Vers 1826, Joseph Nicéphore Niépce parvient à fixer des images de qualité moyenne sur des plaques d'étain recouvertes de bitume de Judée (une sorte de goudron naturel ayant la propriété de durcir à la lumière). Cette Première "photo" a nécessité une pose de plusieurs heures. La date officielle de l'invention de la photographie est 1839 : François Arago présente à l'Académie des sciences le daguerréotype, une amélioration de l'invention de Niépce due à Louis Jacques Mandé Daguerre qui réduit le temps de pose à une demi-heure. Même si ces images ne pouvaient être produites qu'en un seul exemplaire à la fois pour un résultat d’une qualité aléatoire, la longue histoire de la photographie est en marche.

Les évolutions techniques :.

Au cours de l’histoire de la photographie, les progrès techniques permettront la réduction du temps de pose (grâce à l’augmentation de la rapidité des surfaces sensibles et de la luminosité des objectifs), une amélioration de la stabilité de l’image obtenue et une simplification de l'utilisation de cette technique. Les appareils deviendront à la fois de plus en plus légers et de moins en moins chers, le développement sera facilité par les progrès de la chimie, avant d’être bouleversé par l'introduction de l'informatique qui permet la numérisation de l'image.

L'invention du négatif :

C’est à William Henry Fox Talbot (1800-1877) que l’on doit l’invention, en 1840, de la "calotypie", un procédé négatif-positif qui permet la diffusion multiple des images. Différents procédés vont se succéder dans la seconde moitié du XIXème siècle et permettre d'améliorer la qualité des images, la sensibilité à la lumière des surfaces sensibles et de simplifier la prise de vue. Alors que les premiers clichés étaient réalisés sur des plaques de verre encombrantes, lourdes et fragiles, en 1884, George Eastman invente les surfaces sensibles souples et le film en celluloïd. Cette étape importante de l’histoire de la photographie va permettre de stocker plusieurs images dans l'appareil.

 La photographie en couleur :

Autre étape importante dans l’histoire de la photographie, le premier procédé véritablement pratique de photographie en couleurs apparaît au début du XXème siècle. Il s’agit de l'autochrome, inventé par les Frères lumière en 1903 et commercialisé à partir de 1907, avec pour support la plaque de verre. Ce n’est qu’en 1935 que la photographie en couleur se répand avec des appareils compacts dotés des premiers films en couleur, l'Agfacolor et le Kodachrome. Le succès à grande échelle de la photographie dépendait de la possibilité de tirage sur papier, une innovation que permet le Kodacolor qui se diffuse largement dans les années 1950 sous le format 135.

Le petit format :

C’est en 1913 qu’Oskar Barnack construit le premier prototype du Leica, qui fut produit et commercialisé à partir de 1925. Cet appareil fut le premier à utiliser le format 24×36, une innovation déterminante dans l’histoire de la photographie. Auparavant, le format des images négatives était au minimum de 4,5 × 6 cm et plus souvent de 6 × 9 cm et plus, si bien qu’il était difficile de disposer sur une même pellicule de plus d'une douzaine de vues. L'utilisation du film de 35 mm avec des clichés de 24 × 36 mm permet de tripler l'autonomie d'un film. Le 24 × 36 devient alors le standard le plus utilisé dans la pratique photographique tant amateur que professionnelle et ce jusqu'à la fin du XXème siècle.

Le Polaroïd :

Le Polaroïd, premier appareil à développement instantané, est mis au point vers 1948, par Edwin Land, puis adapté à la Photo couleur en 1962. Tous les procédés photographiques actuels par image argentique ne sont que des perfectionnements de ces inventions qui ont jalonné l’histoire de la photographie.

La photo numérique :

Avec le XXIème siècle, l’histoire de la photographie entre dans l'ère numérique : les techniques informatiques permettent de transformer une image en une série de points, les pixels. Le film sensible est remplacé par des capteurs électroniques de l'image. Cette technologie marque donc une rupture complète avec les procédés physico-chimiques qui étaient à l’origine de la technique photographique. La résolution de ces capteurs (le nombre de pixels qu'ils sont capables d'analyser) évolue très rapidement et l'évolution technologique semble condamner la technique argentique à ne subsister que sous forme d'expression artistique

 

 LE PLUS VIEIL APPAREIL PHOTO DU MONDE RETROUVE PAR HASARD DANS UN GRENIER :

 Daguerréotype

Ne jetez pas vos vieux appareils photos ! Vous tenez peut-être entre vos mains une pièce de collection estimable à plusieurs centaines de milliers d’€uros. Wolfgang Haase, un Allemand installé aux États-Unis, était loin de penser à la valeur de la boîte en bois qu’il venait de découvrir dans le grenier de la maison familiale. Cette boîte en bois est en fait un daguerréotype, un appareil photo de 178 ans qui attendait sa renaissance enfoui dans un grenier depuis 1940. Vendu aux enchères à Vienne (Autriche) au mois de mai, des collectionneurs et passionnés du monde entier se sont bousculés afin de devenir l’heureux propriétaire de cette pièce, que les spécialistes considèrent d’ores et déjà comme l’ancêtre des appareils photo. Les organisateurs de la vente auraient notamment reçu des offres de Corée du Sud, du Japon, des Etats-Unis et de France, mais c’est finalement un acheteur anonyme ayant suivi les enchères par Internet qui est devenu l’heureux propriétaire de ce daguerréotype pour la somme précise de 588 613€, permettant à ce dernier de devenir officielement le plus vieil et plus cher appareil photo au monde. Sa valeur vient du fait que c’est le seul exemplaire découvert à ce jour de l’entreprise des Frères Susse. Avant la redécouverte de cette pièce de collection par Monsieur Haase, le plus ancien et plus cher daguerréotype au monde était un exemplaire fabriqué en 1839 par Alphonse Giroux, « seulement » beau-frère du réel inventeur : Daguerre. Le daguerréotype n’était pas le premier procédé photographique, mais les images des appareils précédants disparaissaient très rapidement lors de leur exposition à la lumière. Le procédé photographique mis en place sur les daguerréotypes était novateur puisqu’il enregistrait et affichait l’image de façon permanente. Ce procédé lui avait d’ailleurs permis de devenir le premier appareil utilisé commercialement.

 

 

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